A VUE D’OEIL …

L’African touch moderne est subtile. Votre African Touch n’a pas besoin d’être clinquant pour avoir de la valeur. Ce sont les petits détails qui font la différence. L’African touch ne tient qu’à un fil, elle tient à des éléments simples de notre quotidien. Nous la vivons, nous la ressentons. Elle a encore plus de valeur lorsqu’il y a une histoire derrière car la richesse de l’Afrique c’est avant tout et pour tout son histoire.

AFROPOLITAIN : FROM AFRICA TO THE WORLD.

On a tendance à croire que le mouvement afropolitain dont je fais partie est une chose exclusive, une chose communautaire et qu’elle serait destinée seulement à une catégorie de personnes (la même idée pour mieux insister) .

« Y KEÏTA », je résous l’énigme des salutations à la malienne.

« En Afrique traditionnelle, l’individu est inséparable de sa lignée, qui continue de vivre à travers lui et dont il n’est que le prolongement. C’est pourquoi, lorsqu’on veut honorer quelqu’un, on le salue en lançant plusieurs fois non pas son nom personnel (ce que l’on appellerait en Europe le prénom) mais le nom de son clan : « Bâ ! Bâ ! » ou « Diallo ! Diallo ! » ou « Cissé ! Cissé ! » car ce n’est pas un individu isolé que l’on salue, mais, à travers lui, toute une lignée de ses ancêtres. »

Amadou Hampâté Bâ

Dîner dans un restaurant africain … Une grande découverte !

Je me suis rendue au restaurant BMK Paris – Bamako avec quelques a priori.
En effet, quand tu baignes dans une culture tu la prends pour acquise et du coup (que l’on se le dise) t’es réticent à l’idée de payer pour manger la nourriture de chez toi !

🎶 I am a classic man 🎶

Lorsque tu es contrainte d’adopter un style sobre … Comment s’y prendre pour pouvoir quand même exprimer son African Touch ?

Bamako, c’est nous !

« Mon destin, c’est ma patrie, je suis ici chez moi, et, c’est à moi, de faire la gloire de ce pays. Je le bâtirai à mon image, il sera le plus beau, le plus chaud, une terre d’accueil, d’hospitalité, d’humanité, une terre de reconciliation. Ma chère patrie, je ferai de toi la plu enviée du monde. » Mamadou SOGOBA